The
Last One
Un
Jour Sans Ciel
My
Lone
Sur
Ses Ailes
Avant
l'Ombre
Autre
Siècle
Songes
I’m lost into
the sea, under the tide
I’m just
trying to be, somebody else
The tears
wait for the rain, to slide away
You couldn’t
see the pain, deeply timeless
fear to be
loved, escape again
This is the
last one to cure my idleness
Finding a
way, to leave this world
I cover the
sparing light
A night is
falling down, like grown inside my head
the ground
gets over it, twilight until dawn
Come in this
darken place, you will listen to me
And not allowed
to laugh, always strained to cry
I can’t be
shure, to take the rode
I wish I
could be late to my funeral
I hope this
dream, will never end
These are
things I can’t amend
( Julien Bertholon - 12 novembre 2002 )
Les hivers
se posent dans nos jardins
Douce la
pluie déferle entre nos mains
Ride l’onde,
de l’eau sans fin
Au flou des
feuillages la nuit étanche
Effleurant
nos corps le vent s’élance
Touche et
sonde, un vent de chance
Dors contre
moi, Plus de monde, Sans toi
Nuit de soie,
Remplis nous, De toi
La pâleur,
Loin des yeux, Torpeur
Retiens l’heure,
Dans l’éther, Lenteur
Contre moi,
Plus de monde, Sans (toi)
Aux trains
qui s’évadent entre deux gares
Les néons
s’effacent sous nos regards
Lumières
lisses, long brouillard
Sous le ciel
éteint s’étend l’ivresse
Et nos yeux
se ferment à ses caresses
Dans l’iris,
la paresse
Dors contre
moi, Plus de monde, Sans toi
Paupières
closes, Un instant, De pause
Nuit de soie,
Remplis nous, De toi
Une osmose,
Un repos, Qu’on ose
Contre moi,
Plus de monde, Sans (toi)
Dors contre
moi, Plus de monde, Sans toi
Retiens l’heure,
Dans l’éther, Lenteur
Paupières
closes, Un instant, De pause
La pâleur,
Loin des yeux, Torpeur
Contre moi,
Plus de monde, Sans (toi)
(Sébastien Milhou - 10 novembre 2002)
Je n’ai pas
vu passer le temps
Des jours
à écouter le vent
Ton image
semée loin derrière
Me suit depuis
comme un hiver
Demain s’évaderont
les ans
Sous mes
yeux grisés sans élan
Et puis je
rirai sans espoir (bliss gone)
Sourires
en éclats de miroir (my lone)
Des hommes
étendus dans le sang
Des drapeaux
noirs dansant aux chants
J’ai pris
le chemin à l’envers
Pour retourner
à la poussière
Et remonter
le cours du temps
Quand nous
étions encore amants
Un jour j’avais
ri sans espoir (life gone)
J’avais cru
perdre la mémoire (dream on)
Mais tout
est clair autour de moi (my lone)
Nos corps
sont deux comme autrefois
(Sébastien Milhou - 30 octobre 2002)
Sur ses ailes
Brûle
le sel
Ciel et mer
Loin des
terres
Il voulait
Le soleil
Effleurer
Ses merveilles
Et moi je
n’avais qu’un désir au coeur
Partir, m’envoler,
et voguer ailleurs
J’éteins
la terre et quitte la lumière
Plus rien
n’étreint ce monde à l’envers
Et je l’ai
suivi jusqu’au bout du monde
Ses ailes
ont soufflé les astres à la ronde
J’éteins
la terre et quitte la lumière
Plus rien
n’étreint ce monde à l’envers
Une même
vie
En pénombre
Je ne suis
Que son ombre
(Sébastien Milhou - 16 juillet 2002)
Des silhouettes
dans les rues
Un monde
peuplé d’inconnus
Des fantômes
dans les nues
Défilant
pour satisfaire
Un désir
d’être bien vu
Si peu d’eau
dans ce désert
Il faut plaire
et être roi
S’enivrer
de son aura
Cacher dans
l’indifférence
Les restes
de l’insouciance
Ce n’est rien
qu’une mémoire sombre
Un bonheur
dans la pénombre
Des années
où le monde danse
Notre vie
à son essence
Juste un
moment d’innocence
Et qui s’éteint
sans détresse
Loin des
colères des ivresses
Juste un
moment de tendresse
Le passé
de mille rêveurs
Sans méfiance
et sans douleur
Juste un
moment de candeur
Avant l’ombre
fut la lueur
Dans les villes
des parfums forts
L’apparence
est un trésor
Des âmes
fières qui ne savent pas
Que la grâce
était là-bas
Fragile comme
le verre
Le reste
est sans aucun mystère
Oh toi tu
es tout ce que j’espère
Mon ange,
mon enfance, ma rivière
Là
où mon coeur peut voir plus clair
Car avant
l’ombre fut la lumière
(Sébastien Milhou - 14 juillet 2002)
Je cherche
la lumière
Quand l’ombre
se répand au fond de moi
Quand la
nuit est entière
Un feu pour
éclairer cet autre endroit
Oh j’ai dû
me défaire
De mes chaînes
et de toutes mes misères
Traverser
les airs
Pour trouver
ma terre
C’est un bien
(Viens voir
un autre ciel)
Presque rien
(Viens vivre
un autre siècle)
Un chemin
(Viens dans
mon outre ciel)
Prends ma
main
J’avais vu
la lumière
Un lieu si
loin de tout où j’étais roi
Balayé
de poussière
Oublié
des ans, caché des lois
Personne ne
sait ses mystères
C’est un
peu d’amour un peu d’amer
Un lieu éphémère
Eden ou enfer
C’est un bien
(Viens voir
un autre ciel)
Presque rien
(Viens vivre
un autre siècle)
Un chemin
(Viens dans
mon outre ciel)
Prends ma
main
J’ai franchi
la lumière
Je me suis
perdu dans l’au-delà
Sur ses routes
à l’envers
Ses chemins
de traverse, ses autrefois
Mais pourquoi
s’en déplaire ?
C’est un
nouveau monde une ancienne ère
Mon point
de repère
Si tranquille
et fier
C’est un bien
(Viens voir
un autre ciel)
Presque rien
(Viens vivre
un autre siècle)
Un chemin
(Viens dans
mon outre ciel)
Prends ma
main
(Sébastien Milhou - 08 juillet 2002)
Dans le ciel
les nuages
Figurent
ton image
Le mistral
en passant
Emporte mes
paroles
Tu en perçois
le sens
C'est vers
toi qu'elles volent
Tout le jour
nos regards
Vont des
Alpes au Gard
Du Gard à
la Marine
Et quand
le jour décline
Quand le sommeil
nous prend
Dans nos
lits différents
Nos songes
nous rapprochent
Objets dans
la même poche
Nos songes
nous rapprochent
Nos songes
nous rapprochent
Et nous vivons
confondus
Dans le même
rêve éperdu
Mes songes
te ressemblent
Mes songes
te ressemblent
Mes songes
te ressemblent
Mes songes
te ressemblent
(Guillaume Apollinaire)